07 novembre 2008
cinéma : la réalité dépasse la fiction
"Nos Enfants nous accuseront" sortira en salle le 5 novembre 2008
"Vous souvenez-vous du retentissant "Une vérité qui dérange" d'Al Gore sur le climat ? Voici "Nos enfants nous accuseront", le film coup de poing du réalisateur Jean Paul Jaud, qui sortira sur sur nos écrans le 5 novembre prochain.
En Europe, 100 000 enfants meurent chaque année des causes environnementales, comme l'alimentation ou la pollution
.
Et en France, les cancers ont doublé en 25 ans chez l'homme, avec une augmentation désespérante chez les enfants. On estime, parmi ces cancers, que 70% sont liés à l'environnement.
76 000 tonnes de pesticides empoisonnent chaque année la campagne française.
Pour ne pas rester les simples témoins de notre époque, mais pour en être vraiment les acteurs, il est plus que temps d'agirpour que nos enfants ne nous accusent pas un jour.
C'est ainsi que dans le Gard, à Barjac, on a décidé d'inscrire le bio au menu de la cantine scolaire du village."
-extraits d'un des nombreux sites à propos du film, let's go to google !
" C'est ainsi que dans le Gard, à Barjac, on a décidé d'inscrire le bio au menu de la cantine scolaire du village" :
Du bio qu'on aurait fait pousser en ville alors ??? parceque le village, lui, il est au milieu des champs, et qui dit champs dit puanteurs nauséabondes et diverses de fin février à juin, plus une derniere pour la route en septembre , ici en Beauce en tout cas.
Là, je me pose la question qui (me) tue : vais-je quitter ma campagne pour la ville dans la mesure ou l'on n'y déverse pas encore des tonnes de saletés chimiques pour :
- enlever la mousse des toits
- dégommer les chats, chiens, pigeons, tourterelles et autres volailles qui déshonorent les chaussées
- pulvériser du tan-o-tan par hélicoptère une fois par semaine pour nous donner bonne mine
- bourrer les big-mac de viagra parcequ'ils le valent bien
- et coetera...
je vais dormir et oublier... jusqu'à demain matin
03 février 2006
dammit janet ! *
Encore immergée au petit matin dans de
la bobine-à-trous, je persiste et signe : ce soir j'irai à nouveau (çà
va faire combien de fois ) voir un de mes nombreux films favoris, (sur
mon écran, at home of course) CAR
s'il y a un film culte
c'est celui-là :
Le RHPS
The Rocky Horror Picture Show
capelez les boléros, çà va taper ( toujours curieux, chez les marins, ce besoin)
film de Jim Sharman et Richard O'Brien - 1975 - c'est la version : comédie-musicale-qu'elle-est-bien-aussi-en-film, du célèbre (on "peut" ne pas connaitre) rocky horror show créé en 1973 par richard o'brien
avec :
susan sharandon, tim curry, barry botswick, richard o'brien...pour les plus connus.
Et là encore la bande originale* est un sommet
, composée par richard o'brien ( déjà nommé par mon excellent confrère
Laupi de la revue : "hé ben si on s'faisait une bobine ce soir--oh pis non
j'vais vous jouer jeux-interdits over-the-rainbow au ukulélé" )
La première chanson
du film "science fiction double feature" est géniale mais les autres
aussi, et cette scène là est fabuleuse : elle prélude la "time warp"
(chorégraphie)
Sérieux,
il faut voir le RHPS, comédie musicale loufoque, déjantée, vrai
pied de nez au genre fantastique conventionnel - petits veinards qui
vivez "à la ville", ce pur diamant vert passe tous les jours de toute
l'année au studio galande - 42 rue galande paris 5e
...enfin , moi j'aime
cinema musique cinema musique etc
arte diffusait ce soir "guêpier pour trois abeilles" de joseph l. mankiewicz, usa 1967 -ET- annonçait le film de jeudi prochain : "les liaisons dangereuses", celles dont j'ai envie de parler : le film de roger vadim 1959 avec les pointures : jeanne moreau, gérard philippe, jean-louis trintignant, jean marais, michèle morgan...(il n'y aurait pas de fumée sans feu : je vous ai parlé de mes cinés de la rue champollion dans les sixties, et bing j'y retourne, avec plaisir, çà s'appelle l'effet boomerang )
en ce temps-là jésus disait à ses disciples,
saint germain des prés avait cette électricité dans l'air que l'on
rencontrait encore dans le marais récemment, et les petites péronnelles
entichées de cinéma dont j'étais, séchaient les cours d'histoire de
l'art (prof nul - mais jamais je n'aurais séché les cours de
crobarts sculpt ou études doc)- la semaine bunuel avait été un grand
moment, joseph losey aussi(j'ai vu the servant deux fois de suite - un billet pour la journée), rené clément (plein soleil) et plein d'autres, dont les
liaisons dangereuses - force de la suggestion, prestance des
acteurs, et la superbe musique originale :
Art Blakey et les Jazz Messengers

(et Thelonious Monk)
(oui, j'ai mis des majuscules) - ben oui ! "no hay problema" de pink martini, c'est "extrait" de la musique du film, on trouve le morceau sous le titre "no problem" en premier, "no hay problema" est sur la face 2 - je parle vinyl bien sûr - çà y est j'suis complètement immergée , çà baigne, j'ai "no problem" dans la tête, que demande le peuple ? si ce n'est panem et circences ? ( "les citations latines, çà va aller là c'est bon ..." - celle-là c'est une citation alain chabat pour les curieux ) en attendant jeudi prochain
05 janvier 2006
cinéma-cinéma
Les vacances sont terminées ...!
Reprises des séances cinématographiques - Nous avons vu cette semaine , le premier long métrage d'Emir Kusturica : Te souviens-tu de Dolly Bell (1981) 
... suivi du dernier : La vie est un miracle ( 2004 )
Un
bond de 23 ans au-dessus de : papa est en voyage d'affaires,
arizona dream, underground, le temps des gitans, chat noir chat blanc -
"baroque épuré"
17 décembre 2005
cinéma du vendredi
autre réalisateur japonais : Yasujiro OZU
auquel Wim Venders a rendu un très bel hommage

vu : -Le goût du saké 
et : - "Bonjour" ou "Ohayo" ( mon favorit )
11 novembre 2005
septième art
vu les deux derniers volets de la trilogie d'apu :
Les
secrets de l'art de Satyajit RAY sont plus simples à énumérer qu'à
utiliser : la contemplation, l'attention passionnée aux être, la
lenteur du rythme (qui n'empêche pas l'arrivée de beaucoup
d'événements) et un recours très habile , quasi invisible mais
parfaitement adaptés à l'effet particulier qu'ils veulent produire. 
dans la rubrique cinéma : nouveaux liens de sites-ciné
clap !
05 novembre 2005
cinéma du vendredi
- Scandale de Akira KUROSAWA - Eloge de la faiblesse
1950
: au lendemain, ou presque, de la seconde guerre mondiale, Akira
KUROSAWA livre une œuvre remarquable, mais éclipsée depuis par ses
films en costume. Scandale, c’est son nom, livre une superbe peinture
de la faiblesse humaine.
Nicolas PENEDO
La
faiblesse vue sous son angle rédempteur, illustrant la "révolution" au
sens étymologique du mot . Après la première histoire à dormir debout,
il fallait bien cela pour me remettre "ON THE ROUTE ENCORE" .









