pour d'autres infos, cliquer là = SATORIZ
Merci qui ?
Merci la télé ! Qui nous a concocté pas mal de vraies émissions consacrées à ce qu'on trouve dans nos assiettes. Pas toutes rigolotes, pour sûr. Mais sacrément documentées et rigoureuses dans l'approche, ça mérite d'être dit.
C'est donc dit, et on revient sur un point qui a retenu l'attention de beaucoup : les pesticides de stockage. Un sacré sujet. Que ne s'est-on escrimé à révéler ce qui accompagne la culture conventionnelle du blé et autres céréales... Semences trafiquées, hormones rétrécisseuses de paille, de la chimie en veux-tu en voilà et une terre accessoirement plutôt morte au bout du compte... Peanuts ! Les réjouissances ne font que commencer, la suite est encore meilleure ; il s'agit de la conservation dans les silos. Afin que le joli grain stocké ne soit pas infesté de petites bébêtes ou ne fasse exploser l’entrepôt suite à la prolifération de mycotoxines, on le pulvérise d'une bonne quantité de pesticides dits « de stockage », qui ont le grand mérite de constituer le gros de ce qu'on retrouve à l'analyse, et donc dans l'assiette. On les détecte en effet à des quantités mille fois plus importantes que celles qui sont directement liées à la culture. Plaisir d'offrir, joie de recevoir.
C'est fini, nous voici en bio, ouf. Mais en bio aussi, on stocke. Il nous a semblé intéressant de savoir comment procèdent nos partenaires Markal et Celnat pour éviter tout problème, voici leurs réponses.

Olivier Markarian , le spécialiste du Boulgour, nous fait savoir qu'une technique toute simple est souvent utilisée pour le blé, dur comme tendre. Du sable est déposé au pied des silos. Ce sable absorbe l'humidité, y compris celle qui constitue une bonne partie de la masse corporelle des charançons... Ceux-ci se dessèchent alors et meurent en quelques jours. Il reste à passer le grain au nettoyeur-séparateur pour retrouver un aliment totalement végétal. Autre solution que nous avons vue avec Olivier chez ses producteurs de riz italiens : saturer le silos en gaz carbonique, la vie n'y résiste pas. La troisième option, c'est la flash surgélation. Flash, mais qui dure trois ou quatre jours, quand même... On l'utilise plus souvent pour les légumineuses, lentilles, haricots, flageolets.

Jérôme Celle est pour sa part riche d'un handicap qui se transforme en avantage. Il travaille des céréales souvent issues de difficiles cultures de moyenne montagne, à proximité du Puy en Velay. Si le soleil tape fort en plein été dans la région, les nuits ont la bonne idée d'y être fraîches, et les problèmes de conservation d'autant moins fréquents. Mais la botte secrète de Jérôme, c'est son ingénieur qualité, Frank. Un gars qui a développé un savoir sans doute unique et qui sait écarter la majorité des lots suspects grâce à son coup d’œil au microscope et à sa longue expérience. Ainsi le grain ne subit-il aucun autre traitement qu'une sélection minutieuse qui met à l'abri des problèmes en écartant le danger à la base. Bien entendu, il est hors de question que Celnat refuse un lot à ses partenaires agriculteurs sous le simple prétexte qu'il pourrait donner lieu à naissances de quelques intrus. Si l'analyse ou l'observation révèle des larves, le grain sera bien acheté et payé, mais fera un petit stage de surgélation dans une proche unité de stockage.
Pourquoi l'intolérance au gluten augmente
FRANCE, 29 novembre 2011
Evoquez le problème de l'intolérance au gluten à un dîner chez des amis et il se trouvera quelqu'un pour déclarer qu'il s'agit là d'une « maladie à la mode », qui ne se développe que parce qu'on en parle. En réalité, une étude réalisée sur des échantillons sanguins d'aviateurs de l'Armée américaine, datant d'il y a cinquante ans, démontre que l'intolérance au gluten est quatre fois plus répandue aujourd'hui qu'elle ne l'était à l'époque (1). Ce n'est en rien un problème « psychologique » si vous, ou vos enfants, avez ce problème qui était en effet rare à l'époque de nos grands-parents.
Maladie coeliaque
L'intolérance au gluten est aussi connue sous le nom de « maladie coeliaque ». Vous êtes touché lorsque votre corps ne parvient pas à digérer le gluten, un ensemble de protéines que l'on trouve dans le blé, l'avoine, l'orge, le seigle et l'épeautre.
Peu importe alors, que vous consommiez ces céréales sous forme blanche, hautement raffinée, ou complète : dans les deux cas, le gluten, qui tient son nom de glue, colle, n'est pas digéré. Il colle votre nourriture en paquets dans votre intestin, provoquant constipation, puis diarrhées.
Au-delà des dérangements intestinaux, il en résulte une malabsorption des nutriments de votre nourriture, et des carences dans votre organisme en calcium, en fer vitamine B12 et en acide folique (vitamine B9).
Votre risque d'être touché, et de mourir, d'une maladie auto-immune, explose. Il est quasiment multiplié par dix si l'on vous diagnostique une maladie coeliaque à l'âge de 20 ans (il passe de 3,5 % à 34 %).
D'autre part, une maladie coeliaque non traitée débouchera très probablement sur de l'ostéoporose, liée à votre manque de calcium, de l'anémie (à cause du manque de fer), de la dépression et des dermatites (problèmes de peau). Chez les petits enfants, on observera une maigreur anormale avec les joues et le ventre gonflés, puis des problèmes de croissance et parfois, de l'autisme.
Pitié pour votre intestin
Et ce n'est malheureusement pas tout : le principal effet de la maladie coeliaque est d'abîmer profondément votre intestin. Comme vous le savez, votre intestin comporte naturellement de nombreuses plissures à l'intérieur, qui permettent de maximiser la surface de contact entre votre nourriture digérée et les vaisseaux sanguins. Ces plissures, qu'on appelle les « villosités intestinales », permettent aux nutriments de votre alimentation digérée de mieux passer dans votre sang. Or, l'intolérance au gluten détruit à la longue ces villosités. Votre intestin devient lisse. Et vous absorbez encore moins les nutriments de votre nourriture.
Il en résulte une dénutrition progressive, avec un fort amaigrissement. Vous êtes fatigué, vos membres s'engourdissent, votre fertilité diminue. L'inflammation chronique de votre intestin provoque une réaction immunitaire, qui nuit à vos articulations, comme le savent les abonnés à Santé Nature Innovation : vous développez de l'arthrose.
J'ai deux nouvelles : une bonne et une mauvaise
Je commence par la mauvaise : ainsi qu'indiqué plus haut, l'intolérance au gluten, bien qu'en forte augmentation dans la population, n'est pas un problème psychologique, et encore moins une « mode ». Elle vient du fait que les céréales que vous mangez ne sont pas les mêmes que celles de vos ancêtres.
Jusqu'au 19e siècle, le blé était presque toujours mélangé à d'autres céréales, mais aussi à des haricots et à des noix. Ce qu'on appelait du « pain » n'était pas une mousse blanche et molle qui séche en quelques heures et moisit en quelques jours, mais un amalgame noir, lourd, fait de grains écrasés et agglomérés, et que l'on pouvait conserver des semaines, voire des mois, même s'il fallait le « tremper dans la soupe » pour ne pas se casser les dents.
Le pain blanc, tel qu'il est massivement consommé aujourd'hui, était rare. Mais ce n'est pas tout : les céréales elles-mêmes, comme toutes les choses qui nous entourent, ont beaucoup changé ces dernières années. Et le coupable... c'est nous.
C'est nous parce que les boulangers se sont aperçus que leurs clients (vous, moi...) préféraient les pains les plus moëlleux, les plus croustillants, les croissants et brioches les plus gonflés, bref, les plus appétissants. Or, plus une farine est riche en gluten, mieux la pâte à pain lève. Les boulangers modernes ont donc exigé des meuniers des farines plus riches en gluten, pour faire de plus « beaux » pains, et les meuniers ont fait pression à leur tour sur les fermiers, qui ont sélectionné les espèces de céréales les plus riches en gluten, puis maximisé leur teneur en gluten par hybridation !
Il en résulte que la plupart des espèces de céréales cultivées aujourd'hui pour l'alimentation humaine sont des « super-glutens ».
Ce à quoi on n'a pas fait attention, c'est que l'organisme humain, lui, n'aime pas tant que ça le gluten. Une personne sur cent (600 000 en France) y est même complètement intolérante. Elle développera donc une maladie coeliaque. Et le problème est que 90 % des personnes concernées l'ignorent. Lorsqu'apparaissent les symptômes des nombreuses maladies citées plus haut (arthrose, ostéoporose, dépression, dermatites..), elles cherchent à traiter chaque maladie de façon séparée par des médicaments, sans jamais trouver leur origine commune cachée, ce qui est bien dommage.
Bien dommage, en effet, car voici la bonne nouvelle : 95 % des personnes touchées par la maladie coeliaque peuvent être totalement guéries de tous leurs symptômes en adoptant un régime sans gluten.
Le test élimination/réintégration
Si vous suspectez chez vous une intolérance au gluten, vous pouvez faire un test sanguin. Ce test consiste à dose vos anticorps IgA anti transglutaminase tissulaire, IgA anti-endomysium et IgA anti-gliadine. Il est d'une grande fiabilité et vous permettra d'avoir une réponse sûre.
Cependant, avant de vous précipiter chez le médecin, vous pouvez tout simplement essayer d'éliminer le gluten dans votre alimentation pendant quinze jours, puis le réintroduire d'un coup. Si vos symptômes disparaissent, puis réapparaissent brutalement au moment où vous réintroduisez le gluten, alors vous êtes sans doute sur la bonne piste. C'est le test élimination/réintégration.
Mais attention : pour que le diagnostic puisse être posé par votre médecin, y compris par test sanguin, il ne faut pas consulter alors que vous suivez déjà un régime sans gluten, sans quoi votre médecin aura bien du mal à déterminer si vous y êtes allergique ou non.
Guérir de la maladie coeliaque
La bonne nouvelle, disais-je, est qu'on peut guérir de la maladie coeliaque, dans 95 % des cas. Pour guérir définitivement cependant, il vous faudra adopter, définitivement aussi, un régime sans gluten.
Eliminer le gluten de l'alimentation est compliqué... et cher. A tel point que les personnes intolérantes au gluten peuvent bénéficier, au Canada, d'un crédit d'impôt destiné à financer leur alimentation. En effet, le gluten est vraiment partout dans l'alimentation moderne : dans les pains, les pâtes, les biscuits, les céréales du petit-déjeuner, mais également dans un très grand nombre de sauces, soupes, plats préparés, yaourts au fruit et autres desserts où il sert de liant. Vous en trouvez également dans de nombreux médicaments et dans certains rouges à lèvres. Il se cache sous plusieurs noms dans les listes d’ingrédients. À surveiller : malt, amidon (de blé, d’orge, de seigle, etc.), protéines végétales hydrolysées et protéines végétales texturées.
Or, le problème est que la moindre trace de gluten peut faire réapparaître les symptômes si vous êtes touché par l'intolérance au gluten. Choisir vos aliments exigera la plus grande vigilance.
Quels aliments choisir
Aussi important que de savoir quels aliments ne pas choisir, vous avez besoin de savoir comment vous nourrir correctement, sans gluten. Vous pouvez consommer :
- Les fruits et les légumes.
- Les viandes, poissons et volaille, non panés ou marinés.
- Les légumineuses et le soja.
- Certaines céréales : le riz, le millet et le quinoa.
- Certaines farines : de riz, de maïs, de pommes de terre, de pois chiches, de soja.
- La plupart des produits laitiers, mais les personnes qui les tolèrent mal auront avantage à les éliminer de leur diète pendant quelques mois.
Cependant, pour tenir sur le long terme et renouveler assez votre alimentation pour ne jamais vous lasser, vous aurez sans doute besoin de vous faire aider d'un nutritionniste, ou tout au moins de vous référer à un site spécialisé sur le sujet, comme celui de l'Association Française des Intolérantes au Gluten (AFDIAG). Et enfin...
Encore quelques conseils si vous êtes touché par l'intolérance au gluten :
- Bien mâcher les aliments avant d’avaler, cela améliore l’absorption des nutriments.
- Mangez des yaourts ou des laits fermentés aux probiotiques, pour améliorer la qualité de votre flore intestinale, et donc la santé de vos intestins.
- Renseignez-vous avant d'aller au restaurant, sur la possibilité de vous y faire servir des plats sans gluten (beaucoup de sauces préparées, utilisées dans les brasseries et de nombreux restaurants, contiennent de l'amidon et donc du gluten).
(Par Jean-Marc Dupuis, rédacteur en chef de Santé Nature Innovation)
Source : Santé Nature Innovation
Validé par Alexandre Glouchkoff, diététicien nutritionniste.
Lien d'intérêt : Aucun
Extrait du documentaire diffusé lundi 17 mai 2010 à 20h35 sur France 3
Du poison dans l’eau du robinet
Un film de Sophie Le Gall
samedi 15 mai 2010
Posté par David Naulin
L’eau du robinet est-elle potable ? Sans le savoir, des millions de Français boivent une eau trop chargée en aluminium, nitrates, pesticides, médicaments et en radioactivité. Dans certains cas, l’eau est même non-conforme aux normes de précautions sanitaires. Ce danger invisible menace les foyers et la santé des Français, des plus jeunes aux plus âgés. Sophie Le Gall, la réalisatrice de ce documentaire d’investigation a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination et interpeller les autorités.
Résultats de son enquête ?
Dans le Centre et en Ile-de-France, l’eau du robinet regorge de pesticides ou de nitrates, ces traitements chimiques qui sont soupçonnés d’être à l’origine de cancers. Les autorités le savent mais elles délivrent régulièrement des dérogations qui permettent de distribuer une eau qui dépasse les normes pesticides ou nitrates.
Dans des villages d’Auvergne ou à Saint Etienne, les habitants boivent une eau blanchie avec de la poudre d’aluminium qui pourrait déclencher la maladie d’Alzheimer. Les doses dépassent largement le seuil de risque fixé par certains scientifiques mais les autorités ignorent les dangers de ce neurotoxique.
La réglementation fait par ailleurs l’impasse sur le radon, ce gaz hautement radioactif, présent dans l’eau potable de plusieurs villages du Limousin. Résultat, des habitants boivent une eau chargée en radon sans en être informés.
Depuis quelques années, des citoyens et des scientifiques isolés tirent la sonnette d’alarme sur ces toxiques qui coulent de nos robinets. Partout en France, l’eau potable charrie désormais des résidus médicamenteux : antiépileptiques, aspirine, antidiabétique. Nul ne connait l’impact sur la santé des populations exposées. Pour décontaminer l’eau potable des Français, il faudrait bâtir des usines pour éliminer nitrates et pesticides, investir pour filtrer les molécules de médicaments, protéger les réserves d’eau des pollutions… Mais les communes et les grandes compagnies de distribution de l’eau ne souhaitent pas que de nouvelles règles viennent compromettre leurs affaires. En tant pis si les Français trinquent à leur santé.
Le documentaire sera suivi d’un post-scriptum présenté par Marie Drucker. Cette partie est un prolongement du film, un lieu de discussions avec auteur, réalisateur, témoin ou expert, pour que les téléspectateurs puissent se forger leur propre opinion.
Du poison dans l’eau du robinet - Un film de Sophie Le Gall - Produit par Ligne de Mire avec la participation de France Télévisions - Durée : 90’ - Diffusion : Lundi 17 mai 2010 à 20h35 sur France 3
Extrait du documentaire
Voici la première partie du documentaire diffusé sur France 3 :
Vous pouvez voir la suite sur Dailymotion...
La presse en parle
TELERAMA : "Assez aride dans son traitement et ardue dans ses démonstrations, cette précieuse enquête d’utilité publique brocarde avec rigueur l’absurdité d’une chaîne de responsabilités où chaque maillon agit isolément".
LE NOUVEL OBSERVATEUR : "Alors que, le 28 avril dernier, nous visionnions « Du poison dans l’eau du robinet », cet ahurissant documentaire réalisé par Sophie Le Gall démontrant comment et pourquoi l’eau de nos robinets nous empoisonne, l’Assemblée nationale publiait un rapport mettant en garde contre une diminution « trop brutale » de l’emploi des pesticides en France."
Colette Mainguy qui signe cette critique pour LE NOUVEL OBSERVATEUR poursuit plus loin : "Sophie Le Gall, c’est plutôt le style à ouvrir sa valise pleine de documents et de preuves. Comme face au chef du labo de Véolia. Il dirige l’unité chargée de contrôler les pesticides. Sous les questions de plus en plus précises de la réalisatrice, l’homme, à bout d’arguments, en vient à quitter la pièce. Il rejoint le staff et l’attachée de presse de l’entreprise. Comment la caméra a-t-elle pu capter l’échange que nous relatons ici ? Mystère, mais c’est énorme : « Elle me pose des questions sur l’atrazine... [un puissant herbicide, NDLR] Tu n’as pas donné de noms ? - Elle cherche la vérité... » Eclats de rire, puis : « Si vous, et nous, la com, nous commençons à parler de vérité, on est dans la merde. » Nous aussi visiblement. Pour mémoire, l’eau contaminée à l’atrazine est interdite aux femmes enceintes. Les sols de la Beauce en sont pleins ? Qu’à cela ne tienne, la Ddass biaise l’intitulé abscons des barèmes fixés par l’Europe et l’on déclare aux normes la qualité de cette eau" [...] "Si Paris n’utilise plus d’aluminium pour clarifier son eau, la majorité des autres villes et villages de France s’y emploient allègrement. Et qu’en disent les grands manitous de l’Afssa ? Ils s’énervent : « Bon.... Je demande que l’on cesse l’émission... Arrêtez de tourner... », enrage Marie Favreau, responsable sanitaire". [...] "Stupeur et visages blêmes aussi quand, en présence des services de distribution d’eau de la Saur, Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire à la Criirad, sort hébété de l’aire de captage des eaux de Saint-Sylvestre, dans le Limousin : « 255 000 becquerels par mètre cube !!! Ne restez pas là, je n’ai jamais vu ça en dix-sept ans de carrière. » Mais encore ? Cette eau est une bombe dont les radiations sont mortelles. Aucun service sanitaire en France n’a jamais prévu de réglementer la mesure de radon dans ses eaux. Rappelons que trop de radon dans le corps fait muter nos cellules. L’heure est grave".
Droit de réponse
Voici le communiqué de Suez Environnement qui souhaite réagir suite à la diffusion du documentaire : "France 3 a diffusé lundi 17 mai, dans le cadre de l’émission Hors série animée par Marie Drucker un reportage intitulé « du poison dans l’eau du robinet » qui met en doute la qualité de l’eau, les contrôles de potabilité et l’information aux consommateurs.
Autant de questions légitimes mais complexes qui méritent des informations détaillées et multiples... La gestion et le traitement de l’eau nécessitent la mise en oeuvre de technologies et de savoir-faire spécifiques pour garantir la qualité de l’eau distribuée, mais aussi la gestion durable de la ressource en eau et la préservation de l’environnement... Autant d’actions préventives de long terme pour limiter la pollution des milieux aquatiques.
Tous les résultats d’analyse sur la qualité de l’eau du robinet que boivent les français sont publics et consultables auprès de leur mairie ou de leur distributeur d’eau et sur Internet.
Quand un dépassement des limites définies par la réglementation est enregistré, les autorités sanitaires sont immédiatement averties afin qu’elles définissent si ce dépassement implique ou non un risque pour la santé publique. S’il n’y a pas de risque, elles peuvent délivrer une dérogation. S’il existe un risque, elles imposent une restriction d’usage adaptée. Dans les deux cas, la collectivité concernée doit s’engager dans un plan d’actions permettant le retour à la conformité dans les meilleurs délais. Les clients-consommateurs peuvent également contacter leur distributeur d’eau à tout moment en composant le numéro qui figure en haut à gauche de sa facture".
Pour en savoir plus sur les dispositions réglementaires en matière d’information sur l’eau cliquez ici
Pour en savoir plus sur la qualité de l’eau dans votre région cliquez ici
Réaction du WWF
"Le documentaire "Du poison dans l’eau du robinet", qui sera diffusé ce soir sur France 3 ne constitue pas une grande surprise pour une association de protection de l’environnement", précise le WWF dans un communiqué de presse.
Le WWF précise :"Voilà 30 ans, depuis le rapport Hénin (1980), que l’on sait que l’agriculture industrielle est responsable d’une forte dégradation des eaux brutes si bien, qu’aujourd’hui, leur contamination par les nitrates et les pesticides est généralisée. Comment croire que l’on pourra indéfiniment produire, à un coût acceptable par la société, une eau potable à partir d’une eau brute fortement dégradée ?" Isabelle Laudon, Responsable des Politiques européennes au WWF-France explique : "Qu’en 2008, 75% des restrictions à la consommation d’eau potable, sur le seul critère des pesticides, se concentrent dans les deux départements qui arrivent en tête pour la production intensive de grande culture céréalière – Eure-et-Loire et Seine-et-Marne – n’a rien de surprenant. En plus, ces céréaliers, les mêmes qui sont venus manifester dans Paris, sont les grands bénéficiaires de la PAC. Sans subvention, leur mode de production serait intenable en raison du coût des intrants (pesticides, nitrates notamment) dont ils ont massivement besoin. On peut dire que c’est à l’aide de l’argent du contribuable que les eaux de ces deux départements sont contaminées puis… décontaminées. L’Etat ne joue pas son rôle de garant des deniers publics !".
Le WWF continue : "Les rapports s’accumulent depuis 30 ans et sont unanimes pour constater la contamination généralisée des eaux, désigner l’agriculture intensive comme principale responsable, appeler à un changement des pratiques agricoles et épingler la carence de l’Etat. Ce qui a valu à celui-ci plusieurs condamnations aux niveaux européen et national, la dernière étant dans l’affaire des algues vertes. Et il n’est pas impossible que la France soit condamnée de nouveau, avant la fin de l’année, pour non respect de la directive Nitrates". Pour Jean-Stéphane Devisse, Directeur des Programmes du WWF-France, "la responsabilité des gouvernements successifs est lourde, celle du syndicat majoritaire et du secteur de l’agro-chimie aussi. Comme pour l’amiante, il y a une volonté de nier la gravité du problème et de ne pas s’attaquer à sa cause première : l’agriculture industrielle".
L’ONG rappelle que la Cour des Comptes vient de nouveau de dénoncer dans son dernier rapport : "l’insuffisante volonté de l’Etat de remettre en cause des pratiques agricoles marquées par l’encouragement au productivisme et le choix d’une agriculture intensive". A plusieurs reprises, elle a souligné que, en contradiction avec le principe du pollueur-payeur, ce sont les ménages qui paient la facture. Et cette facture est lourde, précise le WWF : "plus de 200 millions d’euros pour régler le problème de l’eau potable dans le seul département de l’Eure-et-Loir". Pour le Panda, "les récents propos de M. Le Métayer selon lesquels « la pause environnementale ne coûte pas d’argent » sont tout aussi mensongers qu’irresponsables". Pourtant d’autres modèles agricoles existent, ils sont bénéfiques pour l’environnement, le revenu des agriculteurs et l’emploi et sont pratiqués par des dizaines de milliers de paysans en France. "La position de la France pour la prochaine réforme de la PAC, et la place qui y sera donnée à l’environnement, aura valeur de test. Elle montrera la volonté – ou non - du gouvernement de mettre fin à l’incohérence entre les politiques publiques de l’eau et celle de l’agriculture ainsi qu’à 30 ans de scandale d’Etat" conclut Serge Orru, Directeur-Général du WWF-France.
Dossier d’information du WWF-France : "Un long scandale d’Etat". Ce dossier donne des éléments sur la dégradation de la qualité des eaux en France au regard des nitrates et pesticides, avec un focus sur l’Eure-et-Loir et la Seine-et-Marne. Il rappelle les nombreux rapports officiels qui depuis 30 ans ont alerté sur la dégradation de la qualité des eaux due à l’agriculture intensive et souligne la responsabilité des pouvoirs publics. Se fondant sur les rapports de la Cour des Comptes, il rappelle aussi le coût faramineux de cette incohérence entre politique de l’eau et politique agricole, coût supporté par les ménages. Ce dossier est consultable en cliquant ici.
L’eau du robinet en débat
La diffusion sur France 3 de ce documentaire consacré à l’eau du robinet interpelle de nombreux lecteurs (lire le forum ci-dessous). Pour alimenter votre réflexion et le débat, je vous invite à relire sur CDURABLE.info :
"L’eau potable et le cancer : les recommandations de consommation du WWF et du médecin David Servan-Schreiber rouvrent le débat" publié en juillet 2009. Si l’ONG admet que l’eau du robinet est en général de bonne qualité en France si l’on prend comme critères d’évaluation les normes réglementaires, elle se demande si est suffisante pour les personnes malades du cancer ou qui sont passées par la maladie. Selon le WWF, de nombreuses études établissent des liens entre cancer et polluants de l’eau. Une campagne qui fait déjà grand bruit, ce qui amènent les associations Agir pour l’environnement, l’ACME et France Nature Environnement à réagir aux préconisations proposées par le panda et d’inviter "les citoyens à solliciter massivement les pouvoirs publics locaux et nationaux pour que l’eau du robinet, publique et jusqu’à 100 fois moins chère que l’eau en bouteille, soit de bonne qualité partout en France". Pour lire cet article, cliquez ici.
L’eau du robinet est-elle dangereuse pour notre santé ? publié en janvier 2008. Cette eau du robinet que nous consommons, est-elle totalement inoffensive ? Cette question est posée par un collège de scientifiques et en particulier par deux experts français : Henri Pezerat, toxicologue, directeur de recherche honoraire au CNRS et François Dartigues, l’ancien patron du laboratoire Inserm à Bordeaux . Selon Henri Pezerat, "plusieurs études épidémiologiques ont en effet conclu à une augmentation notable de l’incidence de la maladie d’Alzheimer avec une concentration anormalement élevée de l’aluminium dans l’eau". Pour lire cet article, cliquez ici.
"Pollution : des traces de médicaments dans l’eau des rivières et de la Méditerranée" publié en décembre 2008. De récentes études démontrent que les stations d’épuration n’éliminent pas les résidus de médicaments contenus dans les eaux usagées, ce qui contribue à la pollution des rivières. Les conséquences de cette pollution sont importantes, des poissons hermaphrodites ou qui changent de sexe, des êtres humains qui résistent aux traitements antibiotiques et, vraisemblablement, d’autres retombées que l’on ne connaît pas encore. Pour lire cet article, cliquez ici.
Eau en bouteille : le grand retour de la publicité idéologique publié en février 2010. Depuis plusieurs semaines, la société d’eau en bouteille Cristaline diffuse des jeux de 7 familles dans les packs d’eau vendus et communique par le biais de publicités dans les magazines. Cinq associations de protection de l’environnement dénoncent une nouvelle campagne publicitaire mensongère contre l’eau du robinet qui induit une nouvelle fois le consommateur en erreur. Pour lire cet article, cliquez ici.
OENOFFANCE ( CLIQUER )
CHUIS MÊME PLUS INDIGNÉE...
Quelques tableaux des horreurs ajoutées au raisin :

| Nos Produits/Levures |
 |
 |
|
|
|
| Levures |
 |
Type de vins |
 |
Caractéristiques |
| Levuline ALS |
|
Vins blancs et rosés |
 |
Révèle des notes intenses minérales et fruitées |
| Levuline C19 YSEO |
|
Vins blancs et rosés |
 |
Révèle des notes florales et minérales, des arômes d'agrumes. Levure produite selon le procédé YSEO qui contribue à obtenir des vins plus nets, plus expressifs. |
| Levuline Synergie |
|
Vins blancs et rosés |
 |
Association de la Levuline C19 avec la Levuline ALS |
| Ceres B201 YSEO |
|
Vins blancs et rosés |
 |
Révèle des notes de fleurs, de fruits exotiques. Levure produite selon le procédé YSEO qui contribue à obtenir des vins plus nets, plus expressifs. |
| Levuline CHP |
|
Vins blancs et rosés |
 |
Destinée aux effervescents, elle demeure intéressante pour les vins tranquilles |
| Levuline Sewa |
|
Vins blancs moelleux
|
 |
Intensité aromatique et rondeur |
| Levuline Arpège |
|
Vins rosés |
 |
A basse température, elle donne des vins amyliques |
| Levuline Primeur |
|
Vins rouges |
 |
Elaboration de vins jeunes de type primeur. |
| Levuline Nov'Eline |
|
Vins rouges |
 |
Elaboration de vins jeunes, expressifs, à la fois amyliques, fruités et gouleyants. |
| Levuline Gala Yseo |
|
Vins rouges |
 |
Révèle des notes de petits fruits rouges, de cassis. |
| Ceres C2C |
|
Vins rouges |
 |
Elaboration de vins généreux, colorés et fruités. |
| Levuline Ribera |
|
Vins rouges
|
 |
Favorise l'expression variétale des cépages. |
| Levuline Lumaï |
|
Vins rouges de moyenne et longue garde, vins blancs. |
 |
Révèle et respecte la typicité des cépages. |
| Levuline BRG YSEO |
|
Vins blancs et vins rouges de garde |
 |
Retenue pour ses qualités fermentaires, elle libère beaucoup de mannoprotéines. Levure produite selon le procédé YSEO qui contribue à obtenir des vins plus nets, plus expressifs. |
| Levuline AGGLO |
|
Prise de mousse |
 |
Levure agglomérante utilisée sous forme de levain de tirage |
| Levuline CER |
|
Vins blancs et rouges |
 |
Levure starter, pour un départ rapide en fermentation |
| Levuline Killer |
|
Vins blancs et rouges |
 |
Colonisation rapide du milieu |
| Levuline FB |
|
Vins blancs et rouges |
 |
Pour des fermentations difficiles, des reprises de fermentation. |
|
|
|
|
|
|
| Activateur |
|
Composition |
|
Intérêt |
| Sulfate d'ammonium |
|
Sulfate d'ammonium |
|
Activateur de fermentation, source d'azote ammoniacal pour les levures |
| Activateurs S |
|
Thiamine et le sulfate d’ammonium |
|
Activateur S apporte les facteurs de croissance et l'azote dont les levures ont besoin au cours de la fermentation. |
| Les Ecorces OF |
|
Ecorces de levures |
|
En adsorbant différents inhibiteurs de la fermentation alcoolique, les écorces détoxifient le moût et favorisent le développement des levures lors d'une reprise de fermentation. |
| Helper 100% Organique |
|
Levures déshydratées et inactivées ,riches en vitamines, oligo-éléments et composés azotés (acides aminés, peptides) |
|
100% organique, il limite les montées en température lors des vinifications et l’apparition des composés soufrés mal odorant en fin de FA. |
| Helper 60 |
|
Phosphate di-ammonique, levures inertées, cellulose microcristalline, thiamine. |
|
Pour les moûts carencés en azote, issus de parcelles stressées par la sécheresse ou l'enherbement. |
| Helper |
|
Cellulose microcristalline, levures inertées, phosphate di-ammonique, thiamine. |
|
En plus des facteurs de croissance et de l'azote ammoniacal, l'Helper, grâce aux levures mortes, apporte d'autres nutriments. Enfin, la cellulose microcristalline améliore la fermentescibilité des jus les plus clairs |
| Milieu Total |
|
Parois cellulaires de levures, phosphate di-ammonique, thiamine. |
|
Activateur complet, très efficace, destiné à résoudre les problèmes fermentaires (détoxification du milieu, apport de nutriments et de facteurs de croissance). |
| Genesis Fresh |
|
Levures inactivées riches en glutathion, cellulose microcristalline. |
|
Préserve la fraîcheur et la jeunesse ds vins blancs et rosés. |
| Genesis Native |
|
Insoluble de levure procédé NATSTEP + Ecorces de levures procédé OF |
|
Protecteur fermentaire apporté lors de la réhydratation des levures. Il sécurise les fins de fermentations alcooliques
|
| Atout Malo Native |
|
Levures sèches inactivées, cellulose. |
|
Complément de réactivation des bactéries destiné à faciliter le déroulement de la fermentation malolactique.
|
| Atout… Malo |
|
Ecorces Vitamines Phosphate di-ammonique |
|
Nutriments pour bactéries lactiques à réactiver |
| Atout Malo MBR |
|
Levures inactivées riches en acides aminés, polysaccharides et cellulose |
|
Nutriments pour bactéries lactiques à ensemencement direct
|
|
|
|
| Activateur |
|
Composition |
|
Intérêt |
| Sulfate d'ammonium |
|
Sulfate d'ammonium |
|
Activateur de fermentation, source d'azote ammoniacal pour les levures |
| Activateurs S |
|
Thiamine et le sulfate d’ammonium |
|
Activateur S apporte les facteurs de croissance et l'azote dont les levures ont besoin au cours de la fermentation. |
| Les Ecorces OF |
|
Ecorces de levures |
|
En adsorbant différents inhibiteurs de la fermentation alcoolique, les écorces détoxifient le moût et favorisent le développement des levures lors d'une reprise de fermentation. |
| Helper 100% Organique |
|
Levures déshydratées et inactivées ,riches en vitamines, oligo-éléments et composés azotés (acides aminés, peptides) |
|
100% organique, il limite les montées en température lors des vinifications et l’apparition des composés soufrés mal odorant en fin de FA. |
| Helper 60 |
|
Phosphate di-ammonique, levures inertées, cellulose microcristalline, thiamine. |
|
Pour les moûts carencés en azote, issus de parcelles stressées par la sécheresse ou l'enherbement. |
| Helper |
|
Cellulose microcristalline, levures inertées, phosphate di-ammonique, thiamine. |
|
En plus des facteurs de croissance et de l'azote ammoniacal, l'Helper, grâce aux levures mortes, apporte d'autres nutriments. Enfin, la cellulose microcristalline améliore la fermentescibilité des jus les plus clairs |
| Milieu Total |
|
Parois cellulaires de levures, phosphate di-ammonique, thiamine. |
|
Activateur complet, très efficace, destiné à résoudre les problèmes fermentaires (détoxification du milieu, apport de nutriments et de facteurs de croissance). |
| Genesis Fresh |
|
Levures inactivées riches en glutathion, cellulose microcristalline. |
|
Préserve la fraîcheur et la jeunesse ds vins blancs et rosés. |
| Genesis Native |
|
Insoluble de levure procédé NATSTEP + Ecorces de levures procédé OF |
|
Protecteur fermentaire apporté lors de la réhydratation des levures. Il sécurise les fins de fermentations alcooliques
|
| Atout Malo Native |
|
Levures sèches inactivées, cellulose. |
|
Complément de réactivation des bactéries destiné à faciliter le déroulement de la fermentation malolactique.
|
| Atout… Malo |
|
Ecorces Vitamines Phosphate di-ammonique |
|
Nutriments pour bactéries lactiques à réactiver |
| Atout Malo MBR |
|
Levures inactivées riches en acides aminés, polysaccharides et cellulose |
|
Nutriments pour bactéries lactiques à ensemencement direct
| Nos Produits/Conservation |
 |
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
VOICI L´ARTICLE DE 6O MILLIONS DE CONSOMMATEURS QUE JE CHERCHAIS DEPUIS UN MOMENT, ET NOTAMMENT L´ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION DU 5 FEVRIER 2008 - A UTILISER SANS MODERATION -
-Banque/argent - 21 octobre 2009
Découverts bancaires : des frais scandaleux !
Dans son mensuel de novembre, 60 dénonce le matraquage que subissent les personnes en découvert bancaire. Les banques facturent des frais exorbitants. Pire, selon notre analyse, les taux appliqués sont erronés, voire illégaux. Les parlementaires doivent réagir.
Avoir un découvert bancaire peut virer au cauchemar. Les banques ne plaisantent pas avec les incidents de paiement et facturent souvent des frais exorbitants, enclenchant parfois un cercle vicieux.
60 a voulu savoir combien pouvait coûter un découvert en étudiant 13 offres bancaires. Conclusion : très cher, même pour les clients bénéficiant d’un découvert autorisé. Le découvert s’apparente à un véritable crédit avec des intérêts, les fameux agios, et un taux effectif global (TEG) flirtant souvent avec le seuil de l’usure.
Peuvent également s’ajouter des frais divers et variés : commissions d’intervention, frais de gestion sur compte en anomalie, action de recouvrement, lettre de mise en demeure, mise en place du risque, etc.
Des TEG erronés, voire illégaux
Notre étude montre que les commissions d’intervention, appliquées lorsque le découvert n’est pas autorisé, sont particulièrement élevées : entre 5,90 € et 10 € par opération, selon les banques. L’addition devient très vite salée.
Cette tarification nous paraît d’autant plus injuste que les banques ne tiennent pas compte de la jurisprudence : dans son arrêt du 5 février 2008, la Cour de cassation estime que les commissions d’intervention doivent être incluses dans le calcul du TEG, conformément à l’article L. 313-1 du code de la consommation. Ce qui n’est jamais appliqué.
Le TEG indiqué est donc erroné. Pire, il est la plupart du temps illégal. Si les banques appliquaient cette méthode de calcul, l’augmentation du TEG serait telle que le seuil de l’usure serait presque systématiquement dépassé ! Pour 60, ces commissions deviennent donc non fondées et, fort de cet argument, vous pouvez réclamer leur remboursement.
Un appel aux parlementaires
60 appelle les parlementaires à réagir dans le cadre du prochain débat sur le projet de loi sur le crédit à la consommation. Un amendement pourrait préciser clairement que les commissions d’intervention doivent être incluses dans le TEG.
Les banques seraient alors contraintes d’abandonner ces frais et se contenter des agios. Pour que cesse enfin le matraquage des personnes déjà en difficulté financière…